Juste un dernier projet charbon et après, promis j'arrête !

Le 27 octobre 2016, le Crédit Agricole avait annoncé "en grande pompe" ne plus financer de nouvelles centrales à charbon partout dans le monde. Mais voilà, quelques mois après cette annonce, le Crédit Agricole examine toujours le projet d'extension de l'une d'entre elle : Cirebon 2 en Indonésie. Non, ce projet ne peut pas être "le dernier pour la route". Il est celui de trop. 

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 Trop pour le climat... 

La construction de nouveaux projets aussi polluants que les centrales à charbon ne peut se faire si nous voulons limiter le réchauffement de la planète bien en dessous des 2°C et éviter un emballement climatique et ses conséquences sur les populations les plus vulnérables. 

Trop pour les populations locales...

Pour les populations locales, Cirebon 2 ne signifie pas un meilleur accès à l’électricité et une amélioration de leurs conditions de vie. La centrale entraînerait au contraire plus de pauvreté et de maladies. La communauté de pêcheurs, dont les moyens de subsistance s'amenuisent, est aujourd’hui mobilisée contre le projet et conteste devant la justice les permis délivrés ! 

Trop pour nous... les clients ! 

Les financements d’aujourd’hui construisent la société de demain et notre argent mérite de servir la transition vers la sobriété, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Des projets d’avenir pour l'environnement, l'emploi ou la santé… il y en a partout, il y en a beaucoup, et les besoins sont énormes, près comme loin de chez nous. 

Le Crédit Agricole devrait signer dans les prochains mois le contrat de financement de la centrale à charbon, CIREBON 2.

Il est urgent de nous y opposer ! 

C’est notre capacité à réorienter en un laps de temps très court les flux financiers qui déterminera l’issue de notre combat pour des sociétés soutenables ! Nous en avons le pouvoir ! 

Grâce à notre mobilisation l'an dernier, nous avons déjà fait plier la banque qui s'est engagée à ne plus financer directement de nouveaux projets de centrales à charbon et nous avons contribué à ce qu'elle ne finance pas TBJ2, projet similaire en Indonésie. 

La preuve que chaque geste de citoyen-nes concerné-e-s peut faire toute la différence ! 

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Interpellez directement Philippe Brassac, Directeur général du Crédit Agricole.

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